Dernière parole que nous nous autorisions, vaticiner, dernière prise au réel, clamer que s’écroule, soir du chaos naissant sur nos lèvres, son goût nous l’ignorions, des mots appris, tellement moins qu’un voile à soulever, une vaine agitation, quand au rideau grossier s’enrouler, clownesque et grave, nulle horde en vue mais l’implose, que déborde n’en pouvant plus, énergie crasse qui tout emporte, balaie non les décombres mais l’ordonné, si clinquant, si vaillant, verbiage sans prise au vertical, mais mots qui saoulent, comblent le vide, s’y assurer d’un peu de vertige, qu’advienne, pas même un restant d’aventure mais qu’advienne et s’en sentir moins las.